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Les lieux préférés des étudiants

A force d’arpenter les couloirs des Campus de la Haute Ecole Arc, on remarque toujours plus nettement que la faune estudiantine se répartit dans son environnement de manière particulière. Que ce soit à Neuchâtel ou à Delémont, il existe plusieurs lieux privilégiés en fonction des filières d’étude ou des affinités. En voici quelques exemples :

La Grotte

Derrière ce nom préhistorique, une enclave où prospèrent les inlassables joueurs de cartes et autres gamers en tous genres.

Pour les étudiants des autres filières, les professeurs et les concierges, ce sacro-saint temple du PC et de la pizza n’est pas franchement accessible. On a comme l’impression que la place est réservée - qu’il y ait quelqu’un ou non d’ailleurs - et que si votre compte Steam n’est pas régulièrement utilisé, ce n’est pas la peine d’imaginer vous asseoir là pour «réviser».

Mais d’où vient ce nom de Grotte? Pour le savoir, il faut déranger dans leur antre les protagonistes et, suite à quelques «personnes ne sait!», remonter jusqu’à la source, les pères fondateurs du lieu: «On est vu par les autres élèves comme des no-life. Ici, on est chez nous, dans notre grotte, un peu à l’abri!». Ah! Avec des arguments aussi chou, on leur envie presque l’endroit !

Texte : Stéphanie Jacot

Le bunker

Beaucoup d’étudiants du domaine Gestion ont coutume de réviser leurs examens dans deux salles mises à disposition par l’institution au sous-sol du Campus Arc 1. Elles ont été baptisées Bunker I et II «parce qu’on n’y voit (presque) pas la lumière du jour».

Les conditions sont optimales pour s’immerger dans ses révisions. Il s’agit d’une façon pour, en quelque sorte, fuir l’atmosphère stressante des examens semestriels. Ces salles sont comme des lieux de pèlerinage. En effet, durant les mois de décembre, janvier, mai et juin, elles sont particulièrement sollicitées, en raison du manque de salles de classe à disposition pour étudier.

En revanche, en période creuse, celles-ci sont curieusement moins occupées. Seuls quelques étudiants sont dispatchés entre les rangées d’ordinateurs. Quand on pénètre dans ce lieu, un calme absolu règne comme si le temps s’arrêtait. Seuls les bruits de la ventilation et du cliquètement des touches des claviers sont perceptibles. Un endroit idéal pour les étudiants voulant travailler paisiblement.

En outre, il y a les habitués de ces espaces qui sympathisent et se réunissent pour des pauses agrémentées de débats animés.

Texte : Thibaud Christe

Le Couloir avec Vue

En interrogeant mes camarades en Conservation-restauration quant aux espaces fétiches ou caractéristiques de la HE-Arc, j’ai été surprise d’entendre à plusieurs reprises «le couloir». A côté de nos ateliers si équipés, emplis d’objets insolites et intrigants ou encore de la chapelle d’aspiration où nous préparons nos décoctions qui soigneront le patrimoine, je n’ai d’abord pas vraiment vu l’intérêt de ce lieu de passage souvent parcouru par les courants d’air et les retardataires (dont je fais activement partie).

Pourtant, en y réfléchissant, il est vrai que ce corridor prend régulièrement bien d’autres fonctions. D’abord de salon, les étudiants assis sur le petit rebord noir, le dos contre la baie vitrée, une tasse de thé ou de café entre les mains, à échanger des biscuits, mais également sur tout et rien et parfois même des informations d’importance. Après tout, c’est bien dans les couloirs que les bruits s’attrapent. Aussi, en plus d’être un point d’information, l’allée orange est un poste d’observation. Depuis là, on peut observer à travers les vitres donnant dans les salles tantôt un élève de Master resté assidument penché sur son objet en cours de restauration ou encore un prof tentant tant bien que mal d’intéresser ses ouailles aux incroyables propriétés des polymères.

On dit souvent l’étudiant en Conservation-restauration un peu reclus, tapis dans son atelier, entre sa loupe binoculaire et ses gants. Mais dans ce couloir, l’aspirant conservateur se risque à mettre le nez pratiquement dehors, en contemplant à travers la baie vitrée les cohortes des étudiants des autres filières et commentant les riverains de l’espace de l’Europe promenant chiens et enfants. Un couloir de l’entre-deux-monde, une antichambre séparant la quiétude des ateliers avec l’agitation du dehors.

Texte : Sabine de Raemy

LE CAMPUS, VU PAR LES ÉTUDIANTS SANTÉ

Les étudiants santé sont un peu les nomades de Campus Arc 2 ! «Nous, on s’adapte partout». Repas chaud à la cafétéria, ambiance plus chaleureuse au foyer des étudiants ou la sortie des tables, au soleil pour faire le plein de vitamine D !

Pour les révisions, on s’étale, au «1er» pour les intimes, au foyer pour les plus sociables et à la bibliothèque pour les sérieux. Pour certains, la rencontre nocturne avec l’agent de sécurité qui nous rappelle que le campement est interdit est parfois au menu ! Par ailleurs, on a la chance d’avoir à disposition des salles pratiques équipées. Des mannequins plus vrais que nature, qui nous permettent de pratiquer en ayant droit à l’erreur avant de devoir garantir la perfection. Des simulations qui nous permettent de nous entraîner à des situations d’urgences, de nous perfectionner et d’avancer au mieux dans notre formation.

Eh oui, les étudiants en Santé n’ont peur de rien... y compris de parler de «caca – pipi» en mangeant... n’ayez pas peur... c’est normal !

Texte : Tania Santos

 

Photographies copyright Patrice Schreyer

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