OXYTAN

date
2017 — 2019
groupe de compétences
Ingénierie des surfaces

Développement de revêtements de nouvelle génération à base d’oxynitrures de tantale et de niobium sous forme de monocouches ou de multicouches nanométriques.

Contexte et enjeux

Avec la population vieillissante, de plus en plus de personnes ont recourt à un implant dentaire. Il peut être difficile de récupérer après une intervention chirurgicale, l’implant étant un corps étranger que notre système doit accepter. L’objectif de ce projet est d’aider le corps à accepter l’implant plus rapidement en rendant cet implant plus biocompatible.

Pour cela, nous allons développer les revêtements biocompatibles qui améliorer la biocompatibilité des implants dentaires.

Ce projet réuni 5 partenaires, 3 partenaires académiques et 2 industriels, de deux côtés de la frontière franco-suisse. Du côté suisse, il est soutenu par le programme fédéral Interreg et le canton Neuchâtel.

Objectifs

Le projet OXYTAN vise le développement de revêtements de nouvelle génération à base d’oxynitrures de tantale et de niobium sous forme de monocouches ou de multicouches nanométriques dans le but d’améliorer la biofonctionnalité des implants dentaires fabriqués en alliages de TiAlV et de CoCr, susceptibles de relarguer des ions toxiques.

Ces revêtements offrent plusieurs avantages en termes de protection contre la toxicité et de biocompatibilité. A moyen terme, ces revêtements sont appelés à prendre une place importante dans la chaine de fabrication des implants dentaires. Une attention particulière sera portée à la mise en œuvre d’une technologie innovante du dépôt sous vide (PVD), la pulvérisation par impulsions de forte puissance (HiPIMS) qui permet d’améliorer la microstructure, la morphologie et la topographie des films déposés.

Partenaires et financement

Positive Coating SA
Université de Technologie Belfort-Montbéliard (UTBM)
Université de Genève
DEPHIS

Résultats

Les revêtements nanostructurés à base d’oxynitrures de tantale et de niobium sont déposés par la technologie PVD-HIPIMS. Leur biocompatibilité avec les ostéoblastes humains sera testée à l’Université de Genève.

Valorisation

La valorisation de ce projet se fera grâce au transfert de technologie à l’échelle industrielle par deux partenaires industriels, Positive Coating (CH) met Dephis (F).

Cheffe de projet (pour la Suisse)