Porté par Arianna Passaretti et Alexandra Lefebvre et mené en collaboration avec le Musée International d’Horlogerie, l’EPFL et la NOVA University de Lisbonne, le projet DRYLU s’est donné pour but d’explorer une possible alternative innovante aux lubrifiants traditionnels : les lubrifiants solides, ou ‘secs’, dans une perspective de préservation du patrimoine scientifique et technique.
Pourquoi cette approche ?
Les lubrifiants sont un élément essentiel pour la préservation du patrimoine scientifique, technique et industriel. Ils servent au maintien de la fonctionnalité des objets, de laquelle dépend aussi leur valeur historique et artistique.
Si les lubrifiants classiques (huiles, graisses) jouent un rôle essentiel dans la prévention de l’usure des mécanismes, ils présentent des limites pour la conservation à long terme des objets : dégradation, interactions chimiques, maintenance fréquente… Autant d’enjeux qui peuvent compromettre l’intégrité des objets patrimoniaux.
Dans le cadre du projet DRYLU, des tests de vieillissement accéléré ont été réalisés sur des modèles, dans différentes conditions, pour explorer le potentiel des lubrifiants secs et évaluer leur compatibilité avec les surfaces métalliques patrimoniales, ainsi que leur performance et leur adéquation avec l’éthique du domaine de la Conservation.
Venez nombreuses et nombreux le 28 avril 2026 de 12h à 12h45, en présentiel au Campus Arc 2 salle 320 ou en ligne via TEAMS (présentation en français et en anglais), pour découvrir le projet et ses résultats !